Arts vivants

Projets en développement

1900 rue des abat-jour

Cabaret musical exotico-kitsch

photo : Ian Woo

Une chanteuse d’opéra outrageusement bronzée et ses deux complices mettent le feu aux poudres dans un cabaret fantaisiste de chansons kitsch et métissées.

Rejetant les conventions de la scène musicale, ces trois indisciplinés livrent avec générosité tous leurs travers dans une histoire drôle et touchante, révélant ce qui se trouve au-delà des apparences d’une story facebook ou d’un post instagram. Humour, surprises et exotisme!

Vous chanterez et danserez avec eux durant le voyage!

1900 rue des Abat-Jour est un collectif pluridisciplinaire dont les membres ont en commun un parcours musical et artistique atypique.

Combinant leurs forces et leurs intérêts multiples pour apprendre les uns des autres et développer de nouvelles aptitudes scéniques, ils créent des spectacles mêlant théâtre et musique, poésie et arts visuels. Le groupe privilégie l’exploration de nouvelles formes et l’interaction avec le public à travers des personnages, des histoires et des délires scéniques absurdes et éclatants où tous sont invités à participer.

Utilisant la musique et la chanson comme générateur d’histoires, ils sortent un répertoire délicieusement kitch et métissé des armoires de leurs grand-mères pour les actualiser et ainsi rejoindre différentes générations. Ils y introduisent humour et délinquances musicales usant de leurs prouesses instrumentales et de la technologie actuelle.

S’inspirant de l’imagination débridée du collectif l’Orchestre d’hommes orchestre, le collectif confectionne ses costumes, décors et accessoires dans une esthétique de collage. Ils s’entourent aussi de bricoleurs pour expérimenter des instruments modifiés et éléments musicaux insoupçonnés.

Concept Bénédicte Bérubé
Texte Bénédicte Bérubé et Émilie Sigouin
Mise en scène Émilie Sigouin
Avec Bénédicte Bérubé, Olivier Bussières et Alex McNally


Ici (après)

Théâtre

Montréal, dans un futur plus ou moins éloigné.

L’urgence climatique mondiale a été officiellement déclarée et la planète est désormais surpeuplée – des décisions radicales doivent être inévitablement prises. Afin de stabiliser le climat mondial et de laisser une plus grande chance de survie aux plus jeunes générations, un système d’euthanasie sophistiqué a récemment été mis en place par les gouvernements. Fonctionnant d’abord sur une base volontaire de la population,  ce système résout artificiellement les conflits d’une personne, afin de lui procurer une terminaison de vie en toute sérénité, comme un cadeau technologique en échange de leur vie.

Félix Bergeron, homme de 55 ans célibataire et sans enfant, compte parmi les premiers volontaires à se sacrifier à l’aide de ce système. Alors qu’il en fait l’expérience, il atterrit dans un lieu complètement blanc qui semble être infini. Ce lieu est traversé par un courant d’eau d’où émergent trois personnes à tour de rôle : son frère, sa mère et une ex-amoureuse. Ces rencontres, résolues trop facilement, déclenchent une grande remise en question chez Félix, ce qui affecte dramatiquement le fonctionnement du système. La défaillance de celui-ci plongera Félix dans les endroits les plus sombres de son esprit, provoquant une véritable descente aux enfers dans sa propre conscience.

Texte Émilie Sigouin
Conseiller dramaturgique Olivier Sylvestre

Ce projet a bénéficié d’une aide financière auprès de la SACD.


Émilie Sigouin s’est consacrée à la création théâtrale de 2012 à 2018 par l’entremise de la compagnie Tête au Corps, qu’elle a co-fondé et co-dirigé.